Le coucou geai, cousin du coucou gris, présente quand même quelques différences ! Le coucou geai ne fait pas « cou-cou cou-cou » comme son cousin et ne va pas piller, comme lui, les nids des passereaux (par exemple ceux des rouge-gorges, rouge-queues, mésanges etc.) mais va bien parasiter les nids d’oiseaux. Mais alors, qui va-t-il parasiter ? Les oiseaux les plus intelligents, tels que l’ensemble de la famille des corvidés : la pie bavarde, la corneille, le corbeau ou encore le beau geai des chênes. Eh oui, c’est connu que la femelle coucou aille déposer ses œufs dans le nids des autres….
Il peut rester de longues heures aux aguets adoptant une stature immobile, vigilant, épiant les moindres mouvements des pies du voisinage. Dès que celles-ci commencent la construction de leurs nids, les coucous geais se préparent à les parasiter.
Source : oiseaux.net

C’est plutôt un oiseau du sud, présent sur le bassin méditerranéen et, par ailleurs, un migrateur total qui hiverne au sud du Sahara. Dans les régions un peu plus froides, c’est le coucou gris, celui qui fait « cou-cou cou-cou » que vous entendrez facilement et peut-être aurez l’occasion de voir.

Le coucou, qu’il soit geai ou gris, adore les forêts (pins, chênes-lièges, oliviers…).

Vous aurez l’occasion de l’observer lors de la période de reproduction, au printemps ! Il quittera le territoire à la fin d’été, en septembre. Voici, en conséquent, une jolie série de photos prises lors de ce qu’on appelle la « parade nuptiale » chez les oiseaux :




Dernières petites informations : le coucou geai n’est pas si petit que ça ! Il peut faire jusqu’à 70 cm d’envergure. Autre chose, de plus rigolo, le coucou geai appartient à la famille des cuculidés et son nom latin est « clamator glandarius ».


J’ai observé de longues minutes un coucou -geai, sur une ligne téléphonique dans le Gâtinais ! Malheureusement sans pouvoir prendre de photos , celà paraît problématique, cependant je connais ce cucilidé,pour l’avoir vu souvent au Sénégal. Il ne ressemblait à aucun autre oiseau. Même de loin ,la queue barrée,la tête plate ,le bec , tout m’a fait penser à lui… observation :mois de septembre 2025.
Oh super, quelle chance ! Il est plutôt rare de le rencontrer dans la région Centre, mais quelques individus aiment bien se balader en dehors de leurs sentiers de prédilection… D’autant que de plus en plus d’espèces (guêpiers, cigognes noires…) s’installent dans le Loiret, avec la montée des températures, ce qui n’était pas observé avant. Bonnes observations à vous et à bientôt avec Plume de nature !